Le pacte civil de solidarité est un contrat. Il est conclu entre 2 personnes majeures, de sexe différent ou de même sexe, pour organiser leur vie commune. Les futurs partenaires doivent rédiger et signer une convention. Elle peut également être rédigée par un notaire.
La convention doit être rédigée en Français et comporter la signature des 2 partenaires.
Pour la déclaration conjointe d’enregistrement du Pacs, les futurs partenaires doivent se présenter en personne à leur mairie de domicile et devant un officier d’état-civil ou son représentant :
- Une convention de Pacs (Convention personnalisée ou formulaire complété CERFA n° 15726*02) ;
- Déclaration conjointe d’un pacte civil de solidarité (Pacs) et attestations sur l’honneur de non-parenté, non-alliance et résidence commune (CERFA n° 15725*03) ;
- Un Acte de naissance (copie intégrale ou extrait avec filiation) de moins de 3 mois pour le partenaire français ou de moins de 6 mois pour le partenaire étranger né à l’étranger ;
- Une Pièce d’identité en cours de validité (carte d’identité, passeport…) délivrée par une administration publique.
Attention :
Le placement d’un des partenaires sous curatelle ou sous tutelle n’exclut pas que ce dernier puisse conclure un PACS, des documents complémentaires peuvent alors être demandés.
Après avoir enregistré le Pacs, l’officier d’état civil délivre un récépissé d’enregistrement et restitue la convention aux partenaires. Le Pacs figure en mention marginale sur l’acte de naissance des partenaires via l’envoie d’un avis de mise à jour aux mairies de naissances de chacun.
Toute demande d’enregistrement doit faire l’objet d’une demande de rendez-vous à l’adresse suivante : mairie@lissieu.fr
Question-réponse
Un agent public peut-il travailler pendant ses congés annuels ?
Vérifié le 13/02/2023 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)
Oui, si vous êtes agent public, vous pouvez exercer certaines activités accessoires à votre emploi principal dans la fonction publique pendant vos congés annuels.
Les activités accessoires autorisées sont énumérées par la loi.
Elles varient selon que vous travaillez à temps plein, à temps partiel ou sur un emploi à temps non complet ou incomplet.
L’activité peut être considérée comme accessoire quels que soient le nombre d’heures travaillées ou la rémunération obtenue. La loi ne fixe pas un nombre d’heures maximum ou une rémunération plafond.
Il peut s’agir d’une activité occasionnelle, ou régulière, mais limitée dans le temps.
L’exercice d’une activité accessoire est, selon l’activité, soumis à l’autorisation préalable de l’administration ou soumis à déclaration ou libre.
L’activité doit être compatible avec vos fonctions et sans effet sur le fonctionnement du service public.
L’administration peut s’opposer à tout moment à la poursuite d’une activité accessoire qu’elle a autorisée pour l’un des motifs suivants :
- L’intérêt du service le justifie (par exemple, l’activité accessoire ne vous permet plus de respecter vos obligations de service : retards de plus en plus fréquents, utilisation d’une partie de vos heures de service pour passer des appels en lien avec votre activité accessoire, etc.)
- Les informations sur la base desquelles l’autorisation vous a été accordée sont fausses
- L’activité n’est plus accessoire