Le pacte civil de solidarité est un contrat. Il est conclu entre 2 personnes majeures, de sexe différent ou de même sexe, pour organiser leur vie commune. Les futurs partenaires doivent rédiger et signer une convention. Elle peut également être rédigée par un notaire.
La convention doit être rédigée en Français et comporter la signature des 2 partenaires.
Pour la déclaration conjointe d’enregistrement du Pacs, les futurs partenaires doivent se présenter en personne à leur mairie de domicile et devant un officier d’état-civil ou son représentant :
- Une convention de Pacs (Convention personnalisée ou formulaire complété CERFA n° 15726*02) ;
- Déclaration conjointe d’un pacte civil de solidarité (Pacs) et attestations sur l’honneur de non-parenté, non-alliance et résidence commune (CERFA n° 15725*03) ;
- Un Acte de naissance (copie intégrale ou extrait avec filiation) de moins de 3 mois pour le partenaire français ou de moins de 6 mois pour le partenaire étranger né à l’étranger ;
- Une Pièce d’identité en cours de validité (carte d’identité, passeport…) délivrée par une administration publique.
Attention :
Le placement d’un des partenaires sous curatelle ou sous tutelle n’exclut pas que ce dernier puisse conclure un PACS, des documents complémentaires peuvent alors être demandés.
Après avoir enregistré le Pacs, l’officier d’état civil délivre un récépissé d’enregistrement et restitue la convention aux partenaires. Le Pacs figure en mention marginale sur l’acte de naissance des partenaires via l’envoie d’un avis de mise à jour aux mairies de naissances de chacun.
Toute demande d’enregistrement doit faire l’objet d’une demande de rendez-vous à l’adresse suivante : mairie@lissieu.fr
Question-réponse
La vente à la sauvette d’animaux est-elle autorisée ?
Vérifié le 11/05/2021 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)
Non. De manière générale, la vente à la sauvette, c’est à-dire le fait d’exposer dans les lieux publics des biens en vue de les vendre sans autorisation régulière, est interdite.
Il est interdit de vendre des produits, quels qu’ils soient, sans autorisation, sur le trottoir, les chaussées, les marchés, etc.
Dans ce cadre, la vente d’animaux à la sauvette (chiots, chatons, lapins, etc.) est interdite.
La vente à la sauvette est punie de 6 mois d’emprisonnement et de 3 750 € d’amende. Toutefois, si l’auteur de la vente paye une amende de 300 €dans les 45 jours suivant la constatation de l’infraction ou la date d’envoi de l’avis d’infraction, il échappe à ces poursuites.
L’amende forfaitaire est portée à 600 € si elle n’est pas payée dans les 45 jours.
À l’inverse, l’amende est réduite à 250 € si l’auteur de la vente à la sauvette la paie directement à l’agent de police au moment de la constatation de l’infraction. Il en est de même s’il paie l’amende dans les 15 jours suivant la constatation de l’infraction ou la date d’envoi de l’avis d’infraction.
La procédure de l’amende forfaitaire n’est pas applicable si l’auteur de la vente à la sauvette est mineur ou récidiviste.
L’animal peut être confisqué et confié à une association de protection animale.