Pacte Civil de Solidarité

Le pacte civil de solidarité est un contrat. Il est conclu entre 2 personnes majeures, de sexe différent ou de même sexe, pour organiser leur vie commune. Les futurs partenaires doivent rédiger et signer une convention. Elle peut également être rédigée par un notaire.

La convention doit être rédigée en Français et comporter la signature des 2 partenaires.

Pour la déclaration conjointe d’enregistrement du Pacs, les futurs partenaires doivent se présenter en personne à leur mairie de domicile et devant un officier d’état-civil ou son représentant :

  1. Une convention de Pacs (Convention personnalisée ou formulaire complété CERFA n° 15726*02) ;
  2. Déclaration conjointe d’un pacte civil de solidarité (Pacs) et attestations sur l’honneur de non-parenté, non-alliance et résidence commune (CERFA n° 15725*03) ;
  3. Un Acte de naissance (copie intégrale ou extrait avec filiation) de moins de 3 mois pour le partenaire français ou de moins de 6 mois pour le partenaire étranger né à l’étranger ;
  4. Une Pièce d’identité en cours de validité (carte d’identité, passeport…) délivrée par une administration publique.

Attention :
Le placement d’un des partenaires sous curatelle ou sous tutelle n’exclut pas que ce dernier puisse conclure un PACS, des documents complémentaires peuvent alors être demandés.

Après avoir enregistré le Pacs, l’officier d’état civil délivre un récépissé d’enregistrement et restitue la convention aux partenaires. Le Pacs figure en mention marginale sur l’acte de naissance des partenaires via l’envoie d’un avis de mise à jour aux mairies de naissances de chacun.

Toute demande d’enregistrement doit faire l’objet d’une demande de rendez-vous à l’adresse suivante : mairie@lissieu.fr

Question-réponse

Maltraitance d’une personne âgée : que faire ?

Vérifié le 06/04/2020 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre), Ministère chargé de la justice

Si vous êtes une personne âgée victime de maltraitance, vous pouvez faire un signalement. Vous pouvez aussi faire un signalement si vous êtes témoin ou informée de ce genre de faits, et ce même si vous êtes soumis au secret professionnel (secret médical par exemple). Vous pouvez bénéficier de l’aide et de la protection quelle que soit votre nationalité et quelle que soit la durée de votre séjour en France.

La maltraitance s’entend de toutes les formes de violences, physiques ou psychologiques, exercées sur une personne.

 Exemple

Coups, brimades, humiliations.

Un comportement passif peut aussi être considéré comme de la maltraitance, s’il nuit à la personne qui en est victime.

 Exemple

Privation de soins ou d’alimentation, abandon etc…

Toute personne qui a connaissance d’une situation de maltraitance de personne âgée dans une maison de retraite doit alerter le préfet, quel que soit le niveau de gravité de la situation.

L’agent d’une maison de retraite qui a dénoncé un cas de maltraitance dans son établissement ne peut pas subir de sanctions en raison de son signalement.

Le préfet peut être alerté sur place, par téléphone, par courrier ou par mail.

Où s’adresser ?

Il est possible d’obtenir des conseils en appelant le centre de contact téléphonique spécialisé 3977.

Où s’adresser ?

Écoute, soutien et aide pour les personnes âgées ou handicapées, aux personnes en prenant soin et aux témoins de maltraitances à leur encontre.

Par téléphone

3977

Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 19h.

Service gratuit + coût d’un appel vers un numéro fixe, depuis un téléphone fixe ou mobile.

  À savoir

si l’auteur de la maltraitance est médecin, vous pouvez en plus prévenir le conseil de l’ordre des médecins.

L’auteur du signalement doit communiquer toute information relative à la maltraitance dont il a connaissance.

Le fait de ne pas dénoncer une situation de maltraitance de personne âgée dont vous avez eu connaissance vous expose à une peine de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende.

La maltraitance s’entend de toutes les formes de violences, physiques ou psychologiques, exercées sur une personne.

 Exemple

Coups, brimades, humiliations.

Un comportement passif peut aussi être considéré comme de la maltraitance, s’il nuit à la personne qui en est victime.

 Exemple

Privation de soins ou d’alimentation, abandon etc…

Toute personne qui a connaissance d’une situation de maltraitance de personne âgée dans un un établissement de soins public ou privé doit alerter l’agence régionale de santé (ARS), quelle que soit la gravité de la situation. L’agent hospitalier qui a dénoncé un cas de maltraitance dans son établissement ne peut pas subir de sanctions en raison de son signalement.

Pour faire le signalement, il faut aller sur le site internet de l’ARS compétente pour la ville concernée et suivre la procédure de signalement d’un risque pour la santé publique.

Il est possible d’obtenir des conseils en appelant le centre de contact téléphonique spécialisé 3977.

Où s’adresser ?

Écoute, soutien et aide pour les personnes âgées ou handicapées, aux personnes en prenant soin et aux témoins de maltraitances à leur encontre.

Par téléphone

3977

Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 19h.

Service gratuit + coût d’un appel vers un numéro fixe, depuis un téléphone fixe ou mobile.

  À savoir

si l’auteur de la maltraitance est médecin, vous pouvez en plus prévenir le conseil de l’ordre des médecins.

L’auteur du signalement doit communiquer toute information relative à la maltraitance dont il a connaissance.

Le fait de ne pas dénoncer une situation de maltraitance de personne âgée dont vous avez eu connaissance vous expose à une peine de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende.

La maltraitance s’entend de toutes les formes de violences, physiques ou psychologiques, exercées sur une personne.

 Exemple

Coups, brimades, humiliations.

Un comportement passif peut aussi être considéré comme de la maltraitance, s’il nuit à la personne qui en est victime.

 Exemple

Privation de soins ou d’alimentation, abandon etc…

Ces actes sont punis quels que soient leurs auteurs : famille, médecin personnel, aide à domicile…

Toute personne ayant connaissance d’une situation de maltraitance de personne âgée maltraitée doit alerter le procureur de la République compétent, quel que soit le niveau de gravité de la situation.

Où s’adresser ?

Il est possible d’obtenir des conseils en appelant le centre de contact téléphonique spécialisé 3977.

Où s’adresser ?

Écoute, soutien et aide pour les personnes âgées ou handicapées, aux personnes en prenant soin et aux témoins de maltraitances à leur encontre.

Par téléphone

3977

Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 19h.

Service gratuit + coût d’un appel vers un numéro fixe, depuis un téléphone fixe ou mobile.

  À savoir

si l’auteur de la maltraitance est médecin, vous pouvez en plus prévenir le conseil de l’ordre des médecins.

L’auteur du signalement doit communiquer toute information relative à la maltraitance dont il a connaissance.

Le fait de ne pas dénoncer une situation de maltraitance de personne âgée dont vous avez eu connaissance vous expose à une peine de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende.

La maltraitance s’entend de toutes les formes de violences, physiques ou psychologiques, exercées sur une personne.

 Exemple

Coups, brimades, humiliations.

Un comportement passif peut aussi être considéré comme de la maltraitance, s’il nuit à la personne qui en est victime.

 Exemple

Privation de soins ou d’alimentation, abandon etc…

Le professionnel qui est témoin d’une situation de maltraitance de personne âgée dans une maison de retraite doit alerter le préfet :

  • S’il y a privation (de soins, d’aliments) ou sévices (physiques ou psychologiques)
  • S’il y a un risque de suicide ou d’atteinte à la vie d’autrui par usage d’une arme

Un médecin d’une maison de retraite qui a dénoncé un cas de maltraitance dans son établissement ne peut pas subir de sanctions en raison de son signalement.

Le préfet peut être alerté sur place, par téléphone, par courrier ou par mail.

Où s’adresser ?

Il est possible d’obtenir des conseils en appelant le centre de contact téléphonique spécialisé 3977.

Où s’adresser ?

Écoute, soutien et aide pour les personnes âgées ou handicapées, aux personnes en prenant soin et aux témoins de maltraitances à leur encontre.

Par téléphone

3977

Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 19h.

Service gratuit + coût d’un appel vers un numéro fixe, depuis un téléphone fixe ou mobile.

En raison du secret professionnel, un médecin n’est tenu qu’au signalement des faits constatés : il n’est pas obligé de dénoncer leur auteur, même s’il le connaît.

Le fait de ne pas dénoncer une situation de maltraitance de personne âgée dont vous avez eu connaissance vous expose à une peine de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende.

La maltraitance s’entend de toutes les formes de violences, physiques ou psychologiques, exercées sur une personne.

 Exemple

Coups, brimades, humiliations.

Un comportement passif peut aussi être considéré comme de la maltraitance, s’il nuit à la personne qui en est victime.

 Exemple

Privation de soins ou d’alimentation, abandon etc…

Le professionnel qui est témoin d’une situation de maltraitance de personne âgée dans un établissement de soins doit alerter l’agence régionale de santé (ARS) :

  • S’il y a privation (de soins, d’aliments) ou sévices (physiques ou psychologiques)
  • S’il y a un risque de suicide ou d’atteinte à la vie d’autrui par usage d’une arme

Le signalement doit être fait, que la victime soit dans un hôpital public ou dans un établissement de soins privé.

Le médecin qui a dénoncé un cas de maltraitance dans son établissement ne peut pas subir de sanctions en raison de son signalement.

Pour faire le signalement, il faut aller sur le site internet de l’ARS compétente pour la ville et suivre la procédure de signalement d’un risque pour la santé publique.

Il est possible d’obtenir des conseils en appelant le centre de contact téléphonique spécialisé 3977.

Où s’adresser ?

Écoute, soutien et aide pour les personnes âgées ou handicapées, aux personnes en prenant soin et aux témoins de maltraitances à leur encontre.

Par téléphone

3977

Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 19h.

Service gratuit + coût d’un appel vers un numéro fixe, depuis un téléphone fixe ou mobile.

  À savoir

si l’auteur de la maltraitance est médecin, vous pouvez en plus prévenir le conseil de l’ordre des médecins.

En raison du secret professionnel, un médecin n’est tenu qu’au signalement des faits constatés : il n’est pas obligé de dénoncer leur auteur, même s’il le connaît.

Le fait de ne pas dénoncer une situation de maltraitance de personne âgée dont vous avez eu connaissance vous expose à une peine de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende.

La maltraitance s’entend de toutes les formes de violences, physiques ou psychologiques, exercées sur une personne.

 Exemple

Coups, brimades, humiliations.

Un comportement passif peut aussi être considéré comme de la maltraitance, s’il nuit à la personne qui en est victime.

 Exemple

Privation de soins ou d’alimentation, abandon etc…

Ces actes sont punis, quels que soient leurs auteurs : famille, médecin personnel, aide à domicile…

Le professionnel qui est témoin d’une situation de maltraitance de personne âgée doit aussi alerter le procureur de la République :

  • s’il y a privation (de soins, d’aliments) ou sévices (physiques ou psychologiques),
  • s’il y a un risque de suicide ou d’atteinte à la vie d’autrui par usage d’une arme.

Où s’adresser ?

Il est possible d’obtenir des conseils en appelant le centre de contact téléphonique spécialisé 3977.

Où s’adresser ?

Écoute, soutien et aide pour les personnes âgées ou handicapées, aux personnes en prenant soin et aux témoins de maltraitances à leur encontre.

Par téléphone

3977

Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 19h.

Service gratuit + coût d’un appel vers un numéro fixe, depuis un téléphone fixe ou mobile.

  À savoir

si l’auteur de la maltraitance est médecin, vous pouvez en plus prévenir le conseil de l’ordre des médecins.

L’auteur du signalement doit communiquer toutes les informations relatives à la maltraitance dont il a connaissance.

Par exception, un médecin n’est tenu qu’au signalement des faits constatés, en raison du secret professionnel : il n’est pas obligé de dénoncer leur auteur, même s’il le connaît.

Le fait de ne pas dénoncer une situation de maltraitance de personne âgée dont vous avez eu connaissance vous expose à une peine de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende.