Recensement militaire et journée défense et citoyenneté

Tout jeune Français ayant atteint l’âge de 16 ans, c’est obligatoire.

Qui doit faire la démarche ?
• si le jeune est mineur, il peut faire la démarche seul ou se faire représenter par l’un de ses parents,
• si le jeune est majeur, il doit faire la démarche seul.

Où se faire recenser ?
La démarche s’effectue en se rendant :
• à la mairie du domicile, si le jeune habite en France,
• au consulat ou à l’ambassade de France, si le jeune réside à l’étranger.

Quelles pièces fournir ?

  1. une pièce d’identité justifiant de la nationalité française (carte nationale d’identité ou passeport, par exemple)
  2. un livret de famille à jour
  3. un justificatif de domicile de moins de 3 mois

Le délais
Les jeunes Français de naissance doivent se faire recenser entre le jour de leurs 16 ans et le dernier jour du 3ème mois qui suit celui de l’anniversaire.
Les jeunes devenus Français entre 16 et 25 ans doivent se faire recenser dans le mois qui suit la date d’acquisition de la nationalité française.
Les jeunes qui auraient pu répudier ou décliner la nationalité française, mais qui ne l’ont pas fait, doivent se faire recenser dans le mois qui suit leurs 19 ans.

Régularisation
Si les délais ont été dépassés, il est toutefois possible de régulariser sa situation jusqu’à l’âge de 25 ans en procédant de la même manière que pour un recensement classique.

Attestation de recensement

À la suite du recensement, la mairie (ou l’autorité consulaire) délivre une attestation de
recensement. Cette attestation est notamment nécessaire pour se présenter aux examens et concours publics (dont le permis de conduire) avant l’âge de 25 ans.

La mairie (ni l’autorité consulaire) ne délivre pas de duplicata. Cette attestation doit donc être conservée soigneusement.

En cas de perte ou de vol, il est toutefois possible de demander un justificatif de recensement au centre du service national dont vous dépendez.

Suite du recensement

Le recensement permet à l’administration de convoquer le jeune pour qu’il effectue la journée défense et citoyenneté.
Après le recensement, il est donc nécessaire d’informer les autorités militaires de tout changement de situation.
Le recensement permet également l’inscription d’office du jeune sur les listes électorales à ses 18 ans, ainsi que son invitation éventuelle à une cérémonie de citoyenneté.

À savoir : si le jeune est atteint d’un handicap, et qu’il souhaite être dispensé de la journée défense et citoyenneté, il peut présenter dès le recensement sa carte d’invalidité.

Défaut de recensement

En cas d’absence de recensement dans les délais, l’irrégularité est sanctionnée par le fait :

  1. de ne pas pouvoir participer à la journée défense et citoyenneté,
  2. de ne pas être inscrit sur les listes électorales dès 18 ans,
  3. de ne pouvoir passer aucun concours ou examen d’État (bac ou permis de conduire par exemple) avant l’âge de 25 ans.

Question-réponse

Maltraitance d’une personne âgée : que faire ?

Vérifié le 06/04/2020 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre), Ministère chargé de la justice

Si vous êtes une personne âgée victime de maltraitance, vous pouvez faire un signalement. Vous pouvez aussi faire un signalement si vous êtes témoin ou informée de ce genre de faits, et ce même si vous êtes soumis au secret professionnel (secret médical par exemple). Vous pouvez bénéficier de l’aide et de la protection quelle que soit votre nationalité et quelle que soit la durée de votre séjour en France.

La maltraitance s’entend de toutes les formes de violences, physiques ou psychologiques, exercées sur une personne.

 Exemple

Coups, brimades, humiliations.

Un comportement passif peut aussi être considéré comme de la maltraitance, s’il nuit à la personne qui en est victime.

 Exemple

Privation de soins ou d’alimentation, abandon etc…

Toute personne qui a connaissance d’une situation de maltraitance de personne âgée dans une maison de retraite doit alerter le préfet, quel que soit le niveau de gravité de la situation.

L’agent d’une maison de retraite qui a dénoncé un cas de maltraitance dans son établissement ne peut pas subir de sanctions en raison de son signalement.

Le préfet peut être alerté sur place, par téléphone, par courrier ou par mail.

Où s’adresser ?

Il est possible d’obtenir des conseils en appelant le centre de contact téléphonique spécialisé 3977.

Où s’adresser ?

Écoute, soutien et aide pour les personnes âgées ou handicapées, aux personnes en prenant soin et aux témoins de maltraitances à leur encontre.

Par téléphone

3977

Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 19h.

Service gratuit + coût d’un appel vers un numéro fixe, depuis un téléphone fixe ou mobile.

  À savoir

si l’auteur de la maltraitance est médecin, vous pouvez en plus prévenir le conseil de l’ordre des médecins.

L’auteur du signalement doit communiquer toute information relative à la maltraitance dont il a connaissance.

Le fait de ne pas dénoncer une situation de maltraitance de personne âgée dont vous avez eu connaissance vous expose à une peine de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende.

La maltraitance s’entend de toutes les formes de violences, physiques ou psychologiques, exercées sur une personne.

 Exemple

Coups, brimades, humiliations.

Un comportement passif peut aussi être considéré comme de la maltraitance, s’il nuit à la personne qui en est victime.

 Exemple

Privation de soins ou d’alimentation, abandon etc…

Toute personne qui a connaissance d’une situation de maltraitance de personne âgée dans un un établissement de soins public ou privé doit alerter l’agence régionale de santé (ARS), quelle que soit la gravité de la situation. L’agent hospitalier qui a dénoncé un cas de maltraitance dans son établissement ne peut pas subir de sanctions en raison de son signalement.

Pour faire le signalement, il faut aller sur le site internet de l’ARS compétente pour la ville concernée et suivre la procédure de signalement d’un risque pour la santé publique.

Il est possible d’obtenir des conseils en appelant le centre de contact téléphonique spécialisé 3977.

Où s’adresser ?

Écoute, soutien et aide pour les personnes âgées ou handicapées, aux personnes en prenant soin et aux témoins de maltraitances à leur encontre.

Par téléphone

3977

Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 19h.

Service gratuit + coût d’un appel vers un numéro fixe, depuis un téléphone fixe ou mobile.

  À savoir

si l’auteur de la maltraitance est médecin, vous pouvez en plus prévenir le conseil de l’ordre des médecins.

L’auteur du signalement doit communiquer toute information relative à la maltraitance dont il a connaissance.

Le fait de ne pas dénoncer une situation de maltraitance de personne âgée dont vous avez eu connaissance vous expose à une peine de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende.

La maltraitance s’entend de toutes les formes de violences, physiques ou psychologiques, exercées sur une personne.

 Exemple

Coups, brimades, humiliations.

Un comportement passif peut aussi être considéré comme de la maltraitance, s’il nuit à la personne qui en est victime.

 Exemple

Privation de soins ou d’alimentation, abandon etc…

Ces actes sont punis quels que soient leurs auteurs : famille, médecin personnel, aide à domicile…

Toute personne ayant connaissance d’une situation de maltraitance de personne âgée maltraitée doit alerter le procureur de la République compétent, quel que soit le niveau de gravité de la situation.

Où s’adresser ?

Il est possible d’obtenir des conseils en appelant le centre de contact téléphonique spécialisé 3977.

Où s’adresser ?

Écoute, soutien et aide pour les personnes âgées ou handicapées, aux personnes en prenant soin et aux témoins de maltraitances à leur encontre.

Par téléphone

3977

Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 19h.

Service gratuit + coût d’un appel vers un numéro fixe, depuis un téléphone fixe ou mobile.

  À savoir

si l’auteur de la maltraitance est médecin, vous pouvez en plus prévenir le conseil de l’ordre des médecins.

L’auteur du signalement doit communiquer toute information relative à la maltraitance dont il a connaissance.

Le fait de ne pas dénoncer une situation de maltraitance de personne âgée dont vous avez eu connaissance vous expose à une peine de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende.

La maltraitance s’entend de toutes les formes de violences, physiques ou psychologiques, exercées sur une personne.

 Exemple

Coups, brimades, humiliations.

Un comportement passif peut aussi être considéré comme de la maltraitance, s’il nuit à la personne qui en est victime.

 Exemple

Privation de soins ou d’alimentation, abandon etc…

Le professionnel qui est témoin d’une situation de maltraitance de personne âgée dans une maison de retraite doit alerter le préfet :

  • S’il y a privation (de soins, d’aliments) ou sévices (physiques ou psychologiques)
  • S’il y a un risque de suicide ou d’atteinte à la vie d’autrui par usage d’une arme

Un médecin d’une maison de retraite qui a dénoncé un cas de maltraitance dans son établissement ne peut pas subir de sanctions en raison de son signalement.

Le préfet peut être alerté sur place, par téléphone, par courrier ou par mail.

Où s’adresser ?

Il est possible d’obtenir des conseils en appelant le centre de contact téléphonique spécialisé 3977.

Où s’adresser ?

Écoute, soutien et aide pour les personnes âgées ou handicapées, aux personnes en prenant soin et aux témoins de maltraitances à leur encontre.

Par téléphone

3977

Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 19h.

Service gratuit + coût d’un appel vers un numéro fixe, depuis un téléphone fixe ou mobile.

En raison du secret professionnel, un médecin n’est tenu qu’au signalement des faits constatés : il n’est pas obligé de dénoncer leur auteur, même s’il le connaît.

Le fait de ne pas dénoncer une situation de maltraitance de personne âgée dont vous avez eu connaissance vous expose à une peine de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende.

La maltraitance s’entend de toutes les formes de violences, physiques ou psychologiques, exercées sur une personne.

 Exemple

Coups, brimades, humiliations.

Un comportement passif peut aussi être considéré comme de la maltraitance, s’il nuit à la personne qui en est victime.

 Exemple

Privation de soins ou d’alimentation, abandon etc…

Le professionnel qui est témoin d’une situation de maltraitance de personne âgée dans un établissement de soins doit alerter l’agence régionale de santé (ARS) :

  • S’il y a privation (de soins, d’aliments) ou sévices (physiques ou psychologiques)
  • S’il y a un risque de suicide ou d’atteinte à la vie d’autrui par usage d’une arme

Le signalement doit être fait, que la victime soit dans un hôpital public ou dans un établissement de soins privé.

Le médecin qui a dénoncé un cas de maltraitance dans son établissement ne peut pas subir de sanctions en raison de son signalement.

Pour faire le signalement, il faut aller sur le site internet de l’ARS compétente pour la ville et suivre la procédure de signalement d’un risque pour la santé publique.

Il est possible d’obtenir des conseils en appelant le centre de contact téléphonique spécialisé 3977.

Où s’adresser ?

Écoute, soutien et aide pour les personnes âgées ou handicapées, aux personnes en prenant soin et aux témoins de maltraitances à leur encontre.

Par téléphone

3977

Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 19h.

Service gratuit + coût d’un appel vers un numéro fixe, depuis un téléphone fixe ou mobile.

  À savoir

si l’auteur de la maltraitance est médecin, vous pouvez en plus prévenir le conseil de l’ordre des médecins.

En raison du secret professionnel, un médecin n’est tenu qu’au signalement des faits constatés : il n’est pas obligé de dénoncer leur auteur, même s’il le connaît.

Le fait de ne pas dénoncer une situation de maltraitance de personne âgée dont vous avez eu connaissance vous expose à une peine de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende.

La maltraitance s’entend de toutes les formes de violences, physiques ou psychologiques, exercées sur une personne.

 Exemple

Coups, brimades, humiliations.

Un comportement passif peut aussi être considéré comme de la maltraitance, s’il nuit à la personne qui en est victime.

 Exemple

Privation de soins ou d’alimentation, abandon etc…

Ces actes sont punis, quels que soient leurs auteurs : famille, médecin personnel, aide à domicile…

Le professionnel qui est témoin d’une situation de maltraitance de personne âgée doit aussi alerter le procureur de la République :

  • s’il y a privation (de soins, d’aliments) ou sévices (physiques ou psychologiques),
  • s’il y a un risque de suicide ou d’atteinte à la vie d’autrui par usage d’une arme.

Où s’adresser ?

Il est possible d’obtenir des conseils en appelant le centre de contact téléphonique spécialisé 3977.

Où s’adresser ?

Écoute, soutien et aide pour les personnes âgées ou handicapées, aux personnes en prenant soin et aux témoins de maltraitances à leur encontre.

Par téléphone

3977

Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 19h.

Service gratuit + coût d’un appel vers un numéro fixe, depuis un téléphone fixe ou mobile.

  À savoir

si l’auteur de la maltraitance est médecin, vous pouvez en plus prévenir le conseil de l’ordre des médecins.

L’auteur du signalement doit communiquer toutes les informations relatives à la maltraitance dont il a connaissance.

Par exception, un médecin n’est tenu qu’au signalement des faits constatés, en raison du secret professionnel : il n’est pas obligé de dénoncer leur auteur, même s’il le connaît.

Le fait de ne pas dénoncer une situation de maltraitance de personne âgée dont vous avez eu connaissance vous expose à une peine de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende.