Urbanisme réglementaire

Quel que soit votre projet (constructions neuves, agrandissements, aménagements, travaux extérieurs, etc.), des démarches sont à effectuer auprès du service urbanisme de votre mairie.

En fonction de votre projet, vous avez des démarches à effectuer, soit sous forme de permis de construire, soit de déclarations préalables ou encore de permis d’aménager ou de démolir.

Une liste des pièces à fournir exhaustive et détaillée, et une notice explicative sont jointes à l’imprimé de demande.

Lors du dépôt du dossier sur la plateforme TOODEGO en Mairie, un récépissé sera remis, qui précisera le délai d’instruction « de droit commun » applicable.

 

Abri de jardin, piscine, extensions ou ouvertures : Déclaration Préalable

Une déclaration préalable est exigée si vos travaux créent entre 5 m² ou 20 m² de surface de plancher ou d’emprise au sol. Ce seuil de 20 m² peut être porté à 40 m² pour les travaux concernant l’extension d‘une construction existante se situant dans une zone Urbaine du PLU-H.

Attention : si la surface créée (même très basse) porte la surface globale au-dessus du seuil de 150m² de surface de plancher, un recours à l’architecte est obligatoire et votre demande passe par conséquent en régime de permis de construire. Cette règle ne s’applique pas aux constructions ayant déjà la surface de plancher supérieure à 150m².

Si la surface créée est inférieure à 5m² de surface de plancher ou d’emprise au sol et que le projet ne se trouve pas dans un périmètre de protection des abords d’un Monument Historique, aucune demande n’est à formuler en Mairie. Néanmoins, le règlement du PLU-H et le Code de l’urbanisme doivent être respectés.

Une déclaration préalable de travaux est également obligatoire si vos travaux modifient l’aspect extérieur du bâtiment. Les travaux peuvent concerner :

  • Le remplacement d’une porte ou d’une fenêtre,
  • Le percement d’une nouvelle fenêtre,
  • Le choix d’une nouvelle couleur de peinture pour la façade,
  • La création ou réfection de clôture,
  • Le changement de toiture.

Aussi, la construction d‘une piscine, même hors-sol, est soumise à une déclaration préalable de travaux (sauf pour piscine d’une surface inférieure à 10m² hors PDA).

Le délai d’instruction d’un dossier de déclaration préalable de travaux est de 1 mois à partir de la date du dépôt du dossier. Ce délai peut être modifié par la présence d’un secteur protégé de type PDA (Périmètre délimitant les abords d’un monument historique) et un délai supplémentaire d’un mois s’ajoute.

Certaines divisions foncières sont soumises à déclaration préalables. N’hésitez pas de prendre contact avec un géomètre ou avec le service urbanisme pour en savoir plus.

 

Nouvelle construction, extension importante : Permis de construire

Tout travaux de construction nouvelles nécessite le dépôt d’un permis de construire. Aussi, dans le cadre d’une extension d’une surface supérieure à 40m² de surface de plancher ou d’emprise au sol, el régime de permis de construire s’applique.

Attention : si vous créez une surface inférieure à 20m² sur un terrain nu, vous êtes obligé de déposer un permis de construire et non pas une déclaration préalable de travaux.

Attention : si la surface créée (même très basse) porte la surface globale au-dessus du seuil de 150m² de surface de plancher, un recours à l’architecte est obligatoire et votre demande passe par conséquent en régime de permis de construire. Cette règle ne s’applique pas aux constructions ayant déjà une surface de plancher supérieure à 150m².

Le délai d’instruction d’un permis de construire d’une maison individuelle et ses annexes est de 2 mois (droit commune) et 1 mois supplémentaire si le bien se trouve dans le secteur protégé PDA. Ce délai est différent en cas de permis de construire pour plus de 2 maisons individuelles ou de l’habitat collectif et s’élève à 3 mois en droit commun.

Divisions : Permis d’aménager ou Déclaration préalable de travaux

Certaines divisions foncières sont soumises à déclaration préalables, d’autres à permis d’aménager. N’hésitez pas de prendre contact avec un géomètre ou avec le service urbanisme pour en savoir plus.

Début et fin de travaux

Il est important de nous signaler tout début de chantier (valable pour els permis uniquement) et tout fin de travaux.

Pour ce faire, une Déclaration d’ouverture de chantier  (en cas de permis de construire et permis d’aménager uniquement) est à déposer à l’ouverture du chantier et une Déclaration attestant l’achèvement et la conformité des travaux (DAACT) est à fournir à la fin des travaux en Mairie.

Si la Mairie ne vous a pas contacté dans un délai de 3 mois (5 mois en secteur PDA) à partir de la date du dépôt de la DAACT, on considère que votre conformité est tacite. La Maire peut vous fournir, sous demande, un certificat de conformité tacite.

Les travaux doivent impérativement commencer dans un délai de 3 ans suivant l’obtention de l’autorisation d’urbanisme. Une fois que les travaux ont commencé, ils ne doivent pas être interrompus pendant plus de 1 an. Ils peuvent être échelonnés à condition que chaque interruption soit inférieure à 1 an et que les travaux exécutés d’une année sur l’autre soient suffisamment importants et significatifs. Si ces délais ne sont pas respectés, l’autorisation d’urbanisme devient caduque.

Le titulaire peut demander le prolongement de son autorisation pour une durée de 1 an si les travaux ne peuvent pas être commencés dans le délai de 3 ans ou s’il prévoit d’interrompre le chantier pendant plus d’une année. La demande de prolongement doit intervenir 2 mois avant l’expiration du délai de validité de l’autorisation.

La Déclaration Attestant l’achèvement et la conformité des travaux est un document qui permet d’attester la conformité des travaux effectués avec l’autorisation obtenue et obtenir par la suite un certificat de conformité. Le dépôt d’une Déclaration attestant l’achèvement et la conformité des travaux est obligatoire à l’achèvement des travaux lorsque ces derniers avait fait objet d’une déclaration préalable de travaux, d’un permis de construire ou d’un permis d’aménager. Le permis de démolir ne fait objet de dépôt de la Déclaration attestant l’achèvement et la conformité des travaux.

Le délai d’instruction d’une Déclaration attestant l’achèvement et la conformité des travaux est de 3 mois. Passé ce délai et sans nouvelle de l’administration, il est considéré que la Mairie ne s’est pas opposée à votre déclaration et que votre conformité est obtenue tacitement.

Plus d’informations et obtenir le formulaire.

 

Déclaration d’ouverture de chantier 

La déclaration d’ouverture de chantier signale à la mairie le début des travaux. Son dépôt est obligatoire uniquement en cas de permis de construire ou de permis d’aménager.

Plus d’informations et télécharger le formulaire.

Tout projet d’installation d’enseigne ou de matériel supportant la publicité est soumis à demande d’Autorisation Préalable ou de déclaration préalable.

Mais avant tout, contactez la Mairie car le Service Urbanisme peut apporter des éléments de type matériaux, couleurs, dimensions etc.

De plus, si votre projet se trouve dans un périmètre délimitant les abords d’un monument historique, la consultation de l’Unité départementale de l’Architecture et du patrimoine sera obligatoire. Bien souvent, les Architecte Bâtiment de France apporte des préconisations complémentaires.

Plus d’informations relatives aux démarches à effectuer, formulaire, délai d’instruction.

 

Tout travaux, d’intérieur ou d’extérieur, portant sur un établissement recevant du public doit obligatoirement faire objet d’une demande d’autorisation de travaux au titre du Code de la Construction et de l’Habitation.

Quel que soit votre projet, contacter la Mairie afin de vous assurer que vos travaux sont règlementaires et que vous avez les autorisations nécessaires.

Question-réponse

Logement social (HLM) : le bailleur peut-il résilier le bail ?

Vérifié le 11/01/2023 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)

Le bail d’un logement social est d’une durée indéterminée. Mais ce bail peut être résilié par le bailleur, notamment lorsque le locataire ne respecte pas certaines règles ou conditions pour habiter un logement social :

  • Ne pas payer votre loyer et les charges à la date prévue peut entraîner la résiliation de votre bail, après décision du juge.

    Attention, l’expulsion peut être automatique si une clause résolutoire s’applique. En pratique, cette clause existe dans la plupart des contrats de location. En cas de clause résolutoire, le bailleur vous adresse d’abord un commandement de payer. Si vous ne payez pas dans un délai de 2 mois, le bailleur peut saisir le juge pour lui demander de constater que le bail est résilié et prononcer l’expulsion. Le juge peut toutefois décider de vous accorder un délai de paiement s’il estime que vous êtes en mesure de payer votre dette. Si vous payez dans le délai, vous pouvez rester dans le logement.

  • Si vous êtes la cause de troubles de voisinage, le bailleur vous adresse une mise en demeure de respecter l’obligation d’user paisiblement des locaux loués. Si vous ne vous conformer pas à cette obligation, le bailleur a les 2 possibilités suivantes :

    • Soit demander directement au juge votre expulsion, sans vous faire aucune offre de relogement.
    • Soit vous proposer une offre de relogement correspondant à vos besoins afin de ramener le calme dans l’immeuble. Dans ce cas, il vous envoie cette proposition par lettre recommandée avec accusé de réception. En cas de refus ou d’absence de réponse de votre part après un délai d’un mois, le bailleur peut demander au juge votre expulsion.

    Dans tous les cas, un délai de 3 mois doit s’écouler entre votre assignation au tribunal et la date de l’audience.

    Si votre bail contient une clause résolutoire (c’est le cas le plus fréquent), le juge ordonne automatiquement votre expulsion. Si votre bail ne contient pas cette clause, le juge peut prendre en compte votre situation.

    Si le juge prononce votre expulsion, vous aurez au minimum 2 mois pour quitter le logement. Toutefois, si vous avez refusé les éventuelles propositions de relogement, le juge peut réduire ou supprimer ce délai de 2 mois minimum.

      À savoir

    Si vous êtes victime de nuisances provenant d’un autre logement, vous pouvez informer le bailleur social des nuisances que vous subissez. Si le bailleur n’intervient pas, vous pouvez saisir le tribunal pour engager la responsabilité du bailleur.

  • Chaque année, le bailleur adresse au locataire une enquête ressources.

    Votre bail peut être résilié lorsque vous ne répondez pas pendant 2 années consécutives à l’enquête ressources et que votre logement est situé en zones A, Abis ou B1.

    Pour savoir si votre commune est concernée, vous pouvez utiliser ce simulateur :

    Simulateur
    Connaître la zone de sa commune : A, Abis, B1, B2 ou C

    Accéder au simulateur  

    Direction de l’information légale et administrative (Dila) – Première ministre

    Vous devez alors quitter le logement dans un délai de 18 mois à compter du 1er janvier de l’année qui suit ces 2 années consécutives.

     Exemple

    Si vous ne répondez pas à l’enquête ressources en 2022 et en 2023 (2 années consécutives) :

    Le bailleur n’a pas à vous faire de proposition de relogement.

    Six mois avant la fin du délai de 18 mois, le bailleur vous indique, par lettre recommandée avec demande d’accusé de réception ou par acte d’huissier (à présent appelé commissaire de justice), la date à laquelle vous devrez avoir quitté le logement.

    L’obligation de quitter votre logement disparaît lorsque vous remplissez au moins 1 des conditions suivantes :

    • Vous atteignez l’âge de 65 ans , jusqu’à la 2e année consécutive sans réponse à l’enquête ressources
    • Au cours du délai de 18 mois, vous adressez au bailleur les documents et renseignements qui sont demandés dans l’enquête ressources et qui prouvent que vos revenus sont inférieurs au revenu maximum pour l’attribution d’un logement social PLS.

     Exemple

    Si vous ne répondez pas à l’enquête ressources en 2023 et en 2024, la procédure s’interrompt si vous atteignez l’âge de 65 ans pendant l’année 2023 ou pendant l’année 2024.

    Revenu maximum pour l’attribution d’un logement social PLS

    Personnes logées

    Revenu maximum pour l’attribution d’un logement social PLS

    Paris et communes limitrophes

    Autres communes de l’Île-de-France

    Province

    Outre-mer

    1

    1 personne seule

    32 715 €

    32 715 €

    28 441 €

    25 597 €

    2

    2 personnes

    48 894 €

    48 894 €

    37 982 €

    34 184 €

    Jeune couple

    64 094 €

    58 773 €

    45 676 €

    41 108 €

    1 personne + 1 personne à charge

    64 094 €

    58 773 €

    45 676 €

    41 108 €

    3

    3 personnes

    64 094 €

    58 773 €

    45 676 €

    41 108 €

    1 personne + 2 personnes à charge

    76 525 €

    70 400 €

    55 142 €

    49 628 €

    4

    4 personnes

    76 525 €

    70 400 €

    55 142 €

    49 628 €

    1 personne + 3 personnes à charge

    91 047 €

    83 340 €

    64 867 €

    58 381 €

    5

    5 personnes

    91 047 €

    83 340 €

    64 867 €

    58 381 €

    1 personne + 4 personnes à charge

    102 452 €

    93 785

    73 107 €

    65 796 €

    6

    6 personnes

    102 452 €

    93 785

    73 107 €

    65 796 €

    Dans tous les cas, vous ne pouvez pas être contraint de quitter votre logement lorsque vous remplissez au moins 1 des conditions suivantes :

  • Chaque année, le bailleur vous adresse une enquête ressources que vous devez remplir et lui renvoyer.

    Votre bail peut être résilié si l’enquête ressources fait apparaître, pour la 2e année consécutive que les revenus annuels des personnes logées sont supérieures à un certain montant. Ce montant équivaut à 1,5 fois le revenu maximum pour obtenir un logement social PLS :

    Montant au-delà duquel le logement doit être rendu au bailleur

    Personnes logées

    Total des revenus annuels au-delà duquel le logement doit être rendu au bailleur

    Paris et communes limitrophes

    Autres communes de l’Île-de-France

    Province

    Outre-mer

    1

    1 personne seule

    49 071 €

    49 071 €

    42 662 €

    38 395 €

    2

    2 personnes

    73 341 €

    73 341 €

    56 973 €

    51 275 €

    Jeune couple

    96 140 €

    88 159 €

    68 513 €

    61 661 €

    1 personne + 1 personne à charge

    96 140 €

    88 159 €

    68 513 €

    61 661 €

    3

    3 personnes

    96 140 €

    88 159 €

    68 513 €

    61 661 €

    1 personne + 2 personnes à charge

    114 786 €

    105 600 €

    82 713 €

    74 441 €

    4

    4 personnes

    114 786 €

    105 600 €

    82 713 €

    74 441 €

    1 personne + 3 personnes à charge

    136 570 €

    125 010 €

    97 301 €

    87 570 €

    5

    5 personnes

    136 570 €

    125 010 €

    97 301 €

    87 570 €

    1 personne + 4 personnes à charge

    153 677 €

    140 676 €

    109 660 €

    98 694 €

    6

    6 personnes

    153 677 €

    140 676 €

    109 660 €

    98 694 €

    Le bailleur vous informe de votre situation dès que les résultats de l’enquête ressources font apparaître, pour la 2e année consécutive, le dépassement du maximum autorisé.

    Vous devez quitter les lieux dans un délai de 18 mois à compter du 1er janvier de l’année qui suit les résultats de l’enquête faisant apparaître, pour la 2e année consécutive, un dépassement du maximum autorisé.

     Exemple

    Pour un dépassement constaté en 2021 et en 2022 (2 années consécutives) :

    Le bailleur vous notifie, par lettre recommandée avec avis de réception ou par acte de commissaire de justice (anciennement acte d’huissier de justice), la date limite de départ 6 mois avant la fin du délai de 18 mois.

    Le bailleur n’a pas à vous faire de proposition de relogement.

    Cette procédure s’interrompt si vous remplissez au moins l’une des 2 conditions suivantes :

    • durant le délai de 18 mois, vous informez votre bailleur que vos revenus sont devenus inférieurs à un certain montant. Ce montant correspond au revenus maximums pour l’attribution d’un logement social PLS (dit prêt locatif social)
    • vous atteignez l’âge de 65 ans jusqu’à l’année où apparaît pour la 2e fois consécutive le dépassement du maximum autorisé

     Exemple

    Pour des revenus trop élevés durant les années 2021 et 2022, la procédure s’interrompt si vous atteignez l’âge de 65 ans pendant l’année 2021 ou pendant l’année 2022.

    Montant maximum pour rester dans le logement après une baisse de revenus

    Personnes logées

    Maximum autorisé pour rester dans le logement après une baisse des revenus

    Paris et communes limitrophes

    Autres communes de l’Île-de-France

    Province

    Outre-mer

    1

    1 personne seule

    32 715 €

    32 715 €

    28 441 €

    25 597 €

    2

    2 personnes

    48 894 €

    48 894 €

    37 982 €

    34 184 €

    Jeune couple

    64 094 €

    58 773 €

    45 676 €

    41 108 €

    1 personne + 1 personne à charge

    64 094 €

    58 773 €

    45 676 €

    41 108 €

    3

    3 personnes

    64 094 €

    58 773 €

    45 676 €

    41 108 €

    1 personne + 2 personnes à charge

    76 525 €

    70 400 €

    55 142 €

    49 628 €

    4

    4 personnes

    76 525 €

    70 400 €

    55 142 €

    49 628 €

    1 personne + 3 personnes à charge

    91 047 €

    83 340 €

    64 867 €

    58 381 €

    5

    5 personnes

    91 047 €

    83 340 €

    64 867 €

    58 381 €

    1 personne + 4 personnes à charge

    102 452 €

    93 785

    73 107 €

    65 796 €

    6

    6 personnes

    102 452 €

    93 785

    73 107 €

    65 796 €

    L’obligation de quitter votre logement ne s’applique pas, quels que soient vos revenus :

  • La sous-location d’une partie du logement est admise, sous certaines conditions.

    Mais il est interdit de sous-louer tout le logement. Si vous ne respectez pas cette interdiction, le bailleur peut saisir le juge pour qu’il résilie votre bail.

  • Il est interdit de céder (gratuitement ou non) son logement.

    Si vous ne respectez pas cette interdiction, le bailleur peut saisir le juge pour qu’il résilie votre bail.

  • L’échange de logements entre locataires est autorisé, sous certaines conditions particulières (taille des logements, composition des familles …).

    Dans tous les autres cas, vous devez obtenir l’accord du bailleur. Si vous ne respectez pas cette obligation, le bailleur peut demander au juge de résilier votre bail.

  • Si votre logement est sous-occupé, votre bailleur doit vous proposer au moins 3 nouveaux logements adaptés à vos besoins, même si vous dépassez les revenus maximums pour l’attribution d’un logement social.

    Ces propositions doivent répondre aux 3 caractéristiques suivantes :

    • Respecter les critères de décence
    • Avoir un loyer inférieur à celui du logement que vous quittez
    • Être situé à proximité du logement que vous quittez. A Paris, Lyon et Marseille, le logement doit se situer dans le même arrondissement, ou dans un arrondissement limitrophe qui appartienne ou non à votre commune. Si votre commune est divisée en cantons, il doit se situer dans le même canton ou dans un canton limitrophe qui appartienne ou non à votre commune. Dans tous les autres cas, il ne doit pas être situé à plus de 5 km du logement que vous quittez.

    Si vous acceptez l’un de ces logements, vous bénéficiez d’une aide à la mobilité.

    Cette aide couvre les coûts suivants :

    • Les dépenses de déménagement. Soit le bailleur finance votre déménagement à hauteur de 1 000 € et choisit l’entreprise de déménagement, soit il vous verse la somme forfaitaire de 400 € pour couvrir les frais de déménagement. Ce versement a lieu dans le mois qui suit la remise des clés de l’ancien logement.
    • Les frais liés à l’ouverture, à la fermeture ou au transfert d’abonnements aux réseaux d’eau, d’électricité, de gaz et de téléphonie 
    • Les travaux de remise à niveau de la qualité du nouveau logement proposé par rapport à l’ancien logement. À votre demande, le bailleur fait ces travaux avant l’emménagement et ce, dans la limite d’un certain montant.
    Travaux de remise à niveau de la qualité du nouveau logement

    Nombre de personnes à la charge du locataire

    Montant à la charge du bailleur

    Aucune

    1 500 €

    1 personne

    2 000 €

    2 personnes

    2 500 €

    3 personnes

    3 000 €

    4 personnes

    3 500 €

    Par personne supplémentaire

    + 500 €

    Dans certaines zones géographiques, la 3e offre de logement est accompagnée de la lettre de préavis (congé) donné par votre bailleur. En cas de refus de cette dernière offre, votre bail sera résilié. Vous devrez quitter les lieux dans un délai de 6 mois à compter de la notification de cette 3e offre de relogement.

    Mais vous ne pouvez pas être contraint de quitter votre logement, même lorsque votre logement devient sous-occupé, si vous êtes dans l’une des situations suivantes :

    • Vous avez plus de 65 ans
    • Vous êtes handicapé
    • Vous présentez une perte d’autonomie physique ou psychique
    • Vous avez à votre charge une personne handicapée
    • Vous avez à votre charge présentant une perte d’autonomie physique ou psychique.

    Les personnes considérées comme personnes vivant au foyer sont les personnes suivantes :

    • Vous-même (demandeur)
    • Votre codemandeur : époux ou partenaire de Pacs ou concubin, ou un membre de votre famille qui n’est pas à votre charge (uniquement parmi ceux-ci : grand-père, grand-mère, mère, père, fils, fille, petite-fille, petit-fils, frère, sœur)
    • Personnes et enfants figurant sur votre avis d’imposition ou celui de votre codemandeur
    • Enfants en droit de visite et d’hébergement
  • Si vous bénéficiez d’un logement social adapté au handicap et que vous avez moins de 65 ans, le bailleur peut résilier votre bail si la personne handicapée n’occupe plus le logement.

    Le bailleur doit vous proposer au moins 3 logements adaptés à vos besoins.

    Ces logements doivent répondre aux caractéristiques suivantes :

    • Respecter les critères de décence
    • Avoir un loyer inférieur à celui du logement que vous quittez
    • Être situé à proximité du logement que vous quittez. A Paris, Lyon et Marseille, le logement doit se situer dans le même arrondissement, ou dans un arrondissement limitrophe qui appartienne ou non à votre commune. Si votre commune est divisée en cantons, il doit se situer dans le même canton ou dans un canton limitrophe qui appartienne ou non à votre commune. Dans tous les autres cas, il ne doit pas être situé à plus de 5 km du logement que vous quittez.

    Si vous acceptez 1 de ces logements, vous bénéficiez d’une aide à la mobilité.

    Cette aide couvre les coûts suivants :

    • Les dépenses de déménagement. Le bailleur paie l’entreprise de déménagement à hauteur de 1 000 € qu’il choisit ou, si vous refusez, il vous verse la somme forfaitaire de 400 € pour couvrir vos frais de déménagement. Ce versement a lieu dans le mois qui suit la remise des clés du logement que vous quittez.
    • Les frais liés à l’ouverture, à la fermeture ou au transfert des abonnement aux réseaux d’eau, d’électricité, de gaz et de téléphonie.
    • Les travaux de remise à niveau de la qualité du nouveau logement proposé par rapport à l’ancien logement. À votre demande, le bailleur fait ces travaux avant l’emménagement et ce, dans la limite d’un certain montant :
    Travaux de remise à niveau de la qualité du nouveau logement

    Nombre de personnes à la charge du locataire

    Montant à la charge du bailleur

    Aucune

    1 500 €

    1 personne

    2 000 €

    2 personnes

    2 500 €

    3 personnes

    3 000 €

    4 personnes

    3 500 €

    Par personne supplémentaire

    + 500 €

    Si vous refusez les 3  propositions de logement, votre bail peut être résilié.

    Vous devrez alors quitter le logement :

    • à la fin d’un délai de 6 mois
    • ou, en cas de décès d’une personne handicapée dont vous aviez la charge, à la fin d’un délai de 18 mois

    Ce délai court à compter de la notification de la 3e proposition de logement.

  • Votre logement doit être occupé au moins 8 mois par an, sauf motifs légitimes (obligation professionnelle, raison de santé, ou cas de force majeure), par vous ou les personnes qui y vivent habituellement.

    Dans le cas contraire, le bailleur peut vous délivrer une assignation en justice en respectant un délai de 3 mois avant l’audience. Si le juge ordonne votre expulsion, vous aurez de 2 à 3 mois pour quitter le logement.

  • Si votre logement doit être démoli, votre bailleur doit vous proposer au moins 3 nouveaux logements adaptés à vos besoins et à vos revenus. Le nouveau logement doit en outre être situé à proximité du logement que vous quittez.

      • Le logement proposé doit se situer :

        • dans votre canton
        • ou dans les cantons limitrophes, qu’ils appartiennent ou non à votre commune
      • Le logement proposé ne doit pas se situer à plus de 5 km du logement que vous quittez.

    • Le logement proposé doit se situer :

      • dans votre arrondissement
      • ou dans les arrondissements limitrophes, qu’ils appartiennent ou non à votre commune.