Urbanisme réglementaire

Quel que soit votre projet (constructions neuves, agrandissements, aménagements, travaux extérieurs, etc.), des démarches sont à effectuer auprès du service urbanisme de votre mairie.

En fonction de votre projet, vous avez des démarches à effectuer, soit sous forme de permis de construire, soit de déclarations préalables ou encore de permis d’aménager ou de démolir.

Une liste des pièces à fournir exhaustive et détaillée, et une notice explicative sont jointes à l’imprimé de demande.

Lors du dépôt du dossier sur la plateforme TOODEGO en Mairie, un récépissé sera remis, qui précisera le délai d’instruction « de droit commun » applicable.

 

Abri de jardin, piscine, extensions ou ouvertures : Déclaration Préalable

Une déclaration préalable est exigée si vos travaux créent entre 5 m² ou 20 m² de surface de plancher ou d’emprise au sol. Ce seuil de 20 m² peut être porté à 40 m² pour les travaux concernant l’extension d‘une construction existante se situant dans une zone Urbaine du PLU-H.

Attention : si la surface créée (même très basse) porte la surface globale au-dessus du seuil de 150m² de surface de plancher, un recours à l’architecte est obligatoire et votre demande passe par conséquent en régime de permis de construire. Cette règle ne s’applique pas aux constructions ayant déjà la surface de plancher supérieure à 150m².

Si la surface créée est inférieure à 5m² de surface de plancher ou d’emprise au sol et que le projet ne se trouve pas dans un périmètre de protection des abords d’un Monument Historique, aucune demande n’est à formuler en Mairie. Néanmoins, le règlement du PLU-H et le Code de l’urbanisme doivent être respectés.

Une déclaration préalable de travaux est également obligatoire si vos travaux modifient l’aspect extérieur du bâtiment. Les travaux peuvent concerner :

  • Le remplacement d’une porte ou d’une fenêtre,
  • Le percement d’une nouvelle fenêtre,
  • Le choix d’une nouvelle couleur de peinture pour la façade,
  • La création ou réfection de clôture,
  • Le changement de toiture.

Aussi, la construction d‘une piscine, même hors-sol, est soumise à une déclaration préalable de travaux (sauf pour piscine d’une surface inférieure à 10m² hors PDA).

Le délai d’instruction d’un dossier de déclaration préalable de travaux est de 1 mois à partir de la date du dépôt du dossier. Ce délai peut être modifié par la présence d’un secteur protégé de type PDA (Périmètre délimitant les abords d’un monument historique) et un délai supplémentaire d’un mois s’ajoute.

Certaines divisions foncières sont soumises à déclaration préalables. N’hésitez pas de prendre contact avec un géomètre ou avec le service urbanisme pour en savoir plus.

 

Nouvelle construction, extension importante : Permis de construire

Tout travaux de construction nouvelles nécessite le dépôt d’un permis de construire. Aussi, dans le cadre d’une extension d’une surface supérieure à 40m² de surface de plancher ou d’emprise au sol, el régime de permis de construire s’applique.

Attention : si vous créez une surface inférieure à 20m² sur un terrain nu, vous êtes obligé de déposer un permis de construire et non pas une déclaration préalable de travaux.

Attention : si la surface créée (même très basse) porte la surface globale au-dessus du seuil de 150m² de surface de plancher, un recours à l’architecte est obligatoire et votre demande passe par conséquent en régime de permis de construire. Cette règle ne s’applique pas aux constructions ayant déjà une surface de plancher supérieure à 150m².

Le délai d’instruction d’un permis de construire d’une maison individuelle et ses annexes est de 2 mois (droit commune) et 1 mois supplémentaire si le bien se trouve dans le secteur protégé PDA. Ce délai est différent en cas de permis de construire pour plus de 2 maisons individuelles ou de l’habitat collectif et s’élève à 3 mois en droit commun.

Divisions : Permis d’aménager ou Déclaration préalable de travaux

Certaines divisions foncières sont soumises à déclaration préalables, d’autres à permis d’aménager. N’hésitez pas de prendre contact avec un géomètre ou avec le service urbanisme pour en savoir plus.

Début et fin de travaux

Il est important de nous signaler tout début de chantier (valable pour els permis uniquement) et tout fin de travaux.

Pour ce faire, une Déclaration d’ouverture de chantier  (en cas de permis de construire et permis d’aménager uniquement) est à déposer à l’ouverture du chantier et une Déclaration attestant l’achèvement et la conformité des travaux (DAACT) est à fournir à la fin des travaux en Mairie.

Si la Mairie ne vous a pas contacté dans un délai de 3 mois (5 mois en secteur PDA) à partir de la date du dépôt de la DAACT, on considère que votre conformité est tacite. La Maire peut vous fournir, sous demande, un certificat de conformité tacite.

Les travaux doivent impérativement commencer dans un délai de 3 ans suivant l’obtention de l’autorisation d’urbanisme. Une fois que les travaux ont commencé, ils ne doivent pas être interrompus pendant plus de 1 an. Ils peuvent être échelonnés à condition que chaque interruption soit inférieure à 1 an et que les travaux exécutés d’une année sur l’autre soient suffisamment importants et significatifs. Si ces délais ne sont pas respectés, l’autorisation d’urbanisme devient caduque.

Le titulaire peut demander le prolongement de son autorisation pour une durée de 1 an si les travaux ne peuvent pas être commencés dans le délai de 3 ans ou s’il prévoit d’interrompre le chantier pendant plus d’une année. La demande de prolongement doit intervenir 2 mois avant l’expiration du délai de validité de l’autorisation.

La Déclaration Attestant l’achèvement et la conformité des travaux est un document qui permet d’attester la conformité des travaux effectués avec l’autorisation obtenue et obtenir par la suite un certificat de conformité. Le dépôt d’une Déclaration attestant l’achèvement et la conformité des travaux est obligatoire à l’achèvement des travaux lorsque ces derniers avait fait objet d’une déclaration préalable de travaux, d’un permis de construire ou d’un permis d’aménager. Le permis de démolir ne fait objet de dépôt de la Déclaration attestant l’achèvement et la conformité des travaux.

Le délai d’instruction d’une Déclaration attestant l’achèvement et la conformité des travaux est de 3 mois. Passé ce délai et sans nouvelle de l’administration, il est considéré que la Mairie ne s’est pas opposée à votre déclaration et que votre conformité est obtenue tacitement.

Plus d’informations et obtenir le formulaire.

 

Déclaration d’ouverture de chantier 

La déclaration d’ouverture de chantier signale à la mairie le début des travaux. Son dépôt est obligatoire uniquement en cas de permis de construire ou de permis d’aménager.

Plus d’informations et télécharger le formulaire.

Tout projet d’installation d’enseigne ou de matériel supportant la publicité est soumis à demande d’Autorisation Préalable ou de déclaration préalable.

Mais avant tout, contactez la Mairie car le Service Urbanisme peut apporter des éléments de type matériaux, couleurs, dimensions etc.

De plus, si votre projet se trouve dans un périmètre délimitant les abords d’un monument historique, la consultation de l’Unité départementale de l’Architecture et du patrimoine sera obligatoire. Bien souvent, les Architecte Bâtiment de France apporte des préconisations complémentaires.

Plus d’informations relatives aux démarches à effectuer, formulaire, délai d’instruction.

 

Tout travaux, d’intérieur ou d’extérieur, portant sur un établissement recevant du public doit obligatoirement faire objet d’une demande d’autorisation de travaux au titre du Code de la Construction et de l’Habitation.

Quel que soit votre projet, contacter la Mairie afin de vous assurer que vos travaux sont règlementaires et que vous avez les autorisations nécessaires.

Fiche pratique

Droit syndical dans la fonction publique

Vérifié le 01/01/2023 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)

Le droit syndical permet aux agents publics de bénéficier d’informations syndicales et d’exercer une activité syndicale sur leur temps de travail.

Le droit syndical est garanti à chaque agent public.

Les agents peuvent librement créer un syndicat. Chaque agent peut librement y adhérer et y exercer des mandats.

Aucune distinction, directe ou indirecte, ne peut être faite entre les agents en raison de leurs opinions syndicales.

Aucune mention des opinions ou activités syndicales ne peut figurer au dossier d’un agent ou dans tout autre document administratif.

Les compétences acquises dans l’exercice d’une activité syndicale sont prises en compte pour les acquis de l’expérience professionnelle.

Lorsqu’un bâtiment compte au moins 50 agents, les syndicats représentatifs ayant une section syndicale disposent au moins d’un local commun. Si elle le peut, l’administration met à disposition de chaque organisation syndicale, un local distinct.

L’attribution de locaux distincts est obligatoire lorsque les effectifs sont supérieurs à 500 agents. Toutefois, les syndicats affiliés à une même fédération ou confédération disposent d’un local commun.

  À savoir

les syndicats considérés comme représentatifs sont ceux disposant d’au moins 1 siège au comité social pour le service concerné ou au comité social ministériel.

Les locaux comportent les équipements indispensables à l’activité syndicale. Notamment : mobilier, ligne téléphonique, poste informatique, connexion au réseau internet, accès aux moyens d’impression et à un photocopieur, boite aux lettres.

Affichage, diffusion électronique

Des panneaux réservés à l’affichage syndical sont installés dans des locaux facilement accessibles au personnel, mais auxquels le public n’a pas normalement accès.

Les syndicats peuvent également utiliser l’intranet et disposer de leur propre adresse de messagerie électronique pour diffuser des tracts syndicaux dans les conditions fixées par l’administration.

Distribution de tracts

Les tracts syndicaux peuvent être distribués aux agents dans l’enceinte des bâtiments administratifs, en dehors des locaux ouverts au public.

Ces distributions ne doivent pas perturber le bon fonctionnement du service.

Lorsqu’elle a lieu pendant les heures de travail, la distribution de tracts ne peut être effectuée que par des agents qui ne sont pas en service ou qui bénéficient d’une décharge de service.

Réunions d’information

Réunion mensuelle d’information

Les organisations syndicales représentatives peuvent tenir des réunions mensuelles d’information pendant les heures de travail.

Chaque agent a le droit de participer à une de ces réunions, dans la limite d’1 heure par mois.

Les organisations syndicales peuvent regrouper leurs heures par trimestre.

L’agent doit informer sa hiérarchie de cette participation.

Réunions statutaires et d’information

Un syndicat représentatif peut tenir les réunions prévues par ses statuts et des réunions d’information à l’intérieur des bâtiments administratifs en dehors ou pendant les horaires de travail.

Lorsque les réunions ont lieu pendant les horaires de travail, seuls les agents qui ne sont pas en service ou qui bénéficient d’une autorisation spéciale d’absence peuvent y participer.

Réunion d’information spéciale

Un syndicat représentatif candidat à l’élection des représentants du personnel aux CAP, aux CCP ou au comité social peut organiser une réunion d’information spéciale au cours des 6 semaines précédant le vote.

Chaque agent peut participer à une réunion d’information spéciale dans la limite d’une heure.

  À savoir

les syndicats considérés comme représentatifs sont ceux disposant d’au moins 1 siège au comité social pour le service concerné ou au comité social ministériel.

Réunions statutaires et d’information

Un syndicat peut tenir les réunions prévues par ses statuts et des réunions d’information à l’intérieur des bâtiments administratifs en dehors ou pendant les horaires de travail.

Lorsque les réunions ont lieu pendant les horaires de travail, seuls les agents qui ne sont pas en service ou qui bénéficient d’une autorisation spéciale d’absence peuvent y participer.

Réunion d’information spéciale

Tout syndicat candidat à l’élection des représentants du personnel aux CAP, aux CCP ou au comité social peut organiser une réunion d’information spéciale au cours des 6 semaines précédant le vote.

Chaque agent peut participer à une réunion d’information spéciale dans la limite d’une heure.

Un agent public (fonctionnaire ou contractuel) peut bénéficier d’un congé rémunéré pour suivre une formation organisée par un organisme figurant sur une liste fixée par arrêté ministériel.

La durée du congé est fixée à 12 jours ouvrables maximum par an. Dans les services et établissements soumis au rythme de l’année scolaire, l’année de référence est l’année scolaire.

Le nombre d’agents qui peuvent obtenir le congé est limité dans chaque administration centrale, chaque service extérieur en dépendant, chaque établissement public de l’État.

Ce nombre est déterminé en fonction du nombre de voix que les syndicats responsables des formations ont obtenu lors de la dernière élection des représentants du personnel aux CAP, dans la limité de 5 % de l’effectif réel.

La demande de congé doit être faite par écrit au chef de service au moins 1 mois à l’avance. En l’absence de réponse au moins 15 jours avant le début du stage, le congé est considéré comme accepté.

Le congé est accordé sous réserve des nécessités de service. Toute décision de refus doit être motivée et communiquée à la CAP lors de sa plus prochaine réunion.

À son retour de formation, l’agent remet à son chef de service une attestation de présence délivrée par l’organisme de formation.

Congrès ou réunions des instances de direction

Des autorisations spéciales d’absence sont accordées aux représentants des organisations syndicales, mandatés pour assister aux congrès ou aux réunions des instances de direction dont ils sont membres.

Ces autorisations spéciales d’absence sont accordées, sous réserve des nécessités de service, sur présentation de la convocation.

Le nombre maximum de jours d’autorisation d’absence pouvant être accordés varie selon que le syndicat est représenté ou non au Conseil commun de la fonction publique.

Nombre de jours d’autorisation d’absence selon l’organisation syndicale concernée

Organisations syndicales concernées

Nombre de jours d’autorisations d’absence par agent par an

– Unions, fédérations ou confédérations de syndicats non représentées au Conseil commun de la fonction publique

– Syndicats nationaux et locaux et unions qui leur sont affiliées

10 jours

– Syndicat international et unions, fédérations ou confédérations représentées au Conseil commun de la fonction publique

– Syndicaux nationaux et locaux et les unions qui leur sont affiliés

20 jours

Les 2 limites de 10 et 20 jours par an ne sont pas cumulables entre elles. Les éventuels délais de route s’ajoutent à ces plafonds.

Tout refus d’autorisation d’absence doit être motivé.

Des autorisations d’absence sont également accordées aux représentants syndicaux mandatés pour assister aux congrès ou aux réunions des instances de direction d’un autre niveau (sections syndicales) dont ils sont membres. Ces autorisations d’absence sont déduites du contingent de crédit d’heures de temps syndical.

Réunions de travail ou négociations nationales

Des autorisations d’absence sont obligatoirement accordées aux représentants syndicaux qui participent à des réunions de travail convoquées par l’administration ou à des négociations nationales.

La durée de l’autorisation d’absence comprend les délais de route, la durée prévisible de la réunion et un temps égal à cette durée pour la préparation et le compte rendu des travaux.

Autres instances

Des autorisations d’absence sont obligatoirement accordées aux représentants syndicaux, titulaires et suppléants, et aux experts, appelés à siéger à d’autres instances.

Les autorisations d’absence sont accordées sur présentation de la convocation ou du document informant de la réunion.

Ces instances sont les suivantes :

  • Conseil commun de la fonction publique et Conseil supérieur de la fonction publique de l’État
  • Comités sociaux, CAP, CCP
  • Comités économiques et sociaux régionaux
  • Comité interministériel d’action sociale, sections régionales interministérielles et commissions ministérielles d’action sociale
  • Conseils d’administration des organismes sociaux ou mutualistes, y compris les organismes de retraite
  • Organismes publics chargés de promouvoir la diversité dans la fonction publique
  • Conseils d’administration des hôpitaux et des établissements d’enseignement

Dans chaque département ministériel, les réunions de certaines instances de concertation fixées par arrêté ministériel peuvent aussi donner lieu à autorisations d’absence.

La durée de l’autorisation d’absence comprend les délais de route, la durée prévisible de la réunion et un temps égal à cette durée pour la préparation et le compte rendu des travaux.

Les syndicats bénéficient d’un crédit de temps syndical qui comprend un contingent d’heures et un contingent de décharges d’activité de service.

Le contingent d’heures permet aux représentants syndicaux de bénéficier d’autorisations d’absence pour participer aux congrès ou aux réunions des instances de direction d’un autre niveau que celui qui ouvre droit à des autorisations spéciales d’absence dans la limite de 10 ou 20 jours.

Le contingent de décharges d’activité de service permet aux représentants syndicaux d’exercer, à temps plein ou à temps partiel, pendant leurs heures de service, une activité syndicale en lieu et place de leur activité administrative.

Ce crédit de temps syndical est déterminé, dans chaque ministère, après chaque élection des représentants du personnel au comité social d’administration. Il est reconduit chaque année jusqu’aux élections suivantes, sauf modification du périmètre du département ministériel entraînant une variation de plus de 20 % des effectifs.

Le crédit de temps syndical de chaque ministère est calculé en fonction du nombre d’agents inscrits sur les listes électorales pour l’élection au comité social d’administration selon le barème suivant :

  • 1 équivalent temps plein par tranche de 230 agents jusqu’à 140 000 agents
  • 1 équivalent temps plein par tranche de 650 agents, au-delà de 140 000 agents

La moitié du crédit de temps syndical est réparti entre les syndicats représentés au comité social d’administration en fonction du nombre de sièges qu’ils ont obtenu aux élections.

L’autre moitié est répartie entre tous les syndicats ayant présenté leur candidature à l’élection du comité social d’administration proportionnellement au nombre de voix obtenues.

Le syndicat désigne librement parmi ses représentants les bénéficiaires de crédits de temps syndical.

Les autorisations d’absence sont accordées sous réserve des nécessités de service.

En ce qui concerne les décharges d’activité de service, si la désignation d’un agent est incompatible avec la bonne marche du service, l’administration motive son refus et invite l’organisation syndicale à choisir un autre agent. La CAP ou la CCP est informée de cette décision.

  À savoir

chaque union syndicale représentée au Conseil supérieur de la fonction publique de l’État a droit en plus à un nombre de décharges de service fixé par arrêté ministériel en fonction du nombre de sièges dont elle dispose à ce conseil.

Un fonctionnaire titulaire peut être détaché auprès d’un syndicat pour exercer un mandat syndical.

Le droit syndical est garanti à chaque agent public.

Les agents peuvent librement créer un syndicat. Chaque agent peut librement y adhérer et y exercer des mandats.

Aucune distinction, directe ou indirecte, ne peut être faite entre les agents en raison de leurs opinions syndicales.

Aucune mention des opinions ou activités syndicales ne peut figurer au dossier d’un agent ou dans tout autre document administratif.

Les compétences acquises dans l’exercice d’une activité syndicale sont prises en compte pour les acquis de l’expérience professionnelle.

Lorsqu’une collectivité compte au moins 50 agents, l’autorité territoriale doit mettre à disposition des syndicats représentatifs ayant une section syndicale un local commun. Si elle le peut, elle met un local distinct à disposition de chaque organisation.

L’attribution de locaux distincts est obligatoire lorsque les effectifs sont supérieurs à 500 agents.

  À savoir

les syndicats sont considérés comme représentatifs s’ils sont représentés au comité technique (au comité social territorial à partir de 2022) ou au Conseil supérieur de la fonction publique territoriale.

Les locaux comportent les équipements indispensables à l’activité syndicale. Notamment : mobilier, ligne téléphonique, poste informatique, connexion au réseau internet, accès aux moyens d’impression et à un photocopieur, boite aux lettres.

Affichage, diffusion électronique

Des panneaux réservés à l’affichage syndical sont installés dans des locaux facilement accessibles au personnel, mais auxquels le public n’a pas normalement accès.

Les syndicats peuvent également utiliser l’intranet et disposer de leur propre adresse de messagerie électronique pour diffuser des tracts syndicaux dans les conditions fixées par l’administration.

Distribution de tracts

Les tracts syndicaux peuvent être distribués aux agents dans l’enceinte des bâtiments administratifs, en dehors des locaux ouverts au public.

Ces distributions ne doivent pas perturber le bon fonctionnement du service.

Lorsqu’elle a lieu pendant les heures de travail, la distribution de tracts ne peut être effectuée que par des agents qui ne sont pas en service ou qui bénéficient d’une décharge de service.

Réunions d’information

Réunion mensuelle d’information

Les organisations syndicales peuvent tenir des réunions mensuelles d’information pendant les heures de service.

Chaque agent a le droit de participer à une de ces réunions, dans la limite d’1 heure par mois.

Les organisations syndicales peuvent regrouper leurs heures par trimestre.

L’agent doit informer sa hiérarchie de cette participation au moins 3 jours à l’avance.

Réunions statutaires ou d’information

Un syndicat peut tenir les réunions prévues par ses statuts et des réunions d’information à l’intérieur des bâtiments administratifs en dehors ou pendant les horaires de travail.

En cas d’impossibilité de tenir les réunions à l’intérieur des bâtiments administratifs, elles peuvent avoir lieu dans des locaux extérieurs mis à la disposition.

Lorsque les réunions ont lieu pendant les horaires de travail, seuls les agents qui ne sont pas en service ou qui bénéficient d’une autorisation spéciale d’absence peuvent y participer.

Réunion d’information spéciale

Un syndicat candidat à l’élection des représentants du personnel aux CAP, aux CCP ou au comité social peut organiser une réunion d’information spéciale au cours des 6 semaines précédant le vote.

Chaque agent peut participer à une réunion d’information spéciale dans la limite d’une heure à condition d’en faire la demande au moins 3 jours à l’avance..

  À savoir

les syndicats sont considérés comme représentatifs s’ils sont représentés au comité technique (au comité social territorial à partir de 2022) ou au Conseil supérieur de la fonction publique territoriale.

Réunions statutaires ou d’information

Tout syndicat peut tenir les réunions prévues par ses statuts et des réunions d’information à l’intérieur des bâtiments administratifs en dehors ou pendant les horaires de travail.

En cas d’impossibilité de tenir les réunions à l’intérieur des bâtiments administratifs, elles peuvent avoir lieu dans des locaux extérieurs mis à la disposition.

Lorsque les réunions ont lieu pendant les horaires de travail, seuls les agents qui ne sont pas en service ou qui bénéficient d’une autorisation spéciale d’absence peuvent y participer.

Réunion d’information spéciale

Tout syndicat candidat à l’élection des représentants du personnel aux CAP, aux CCP ou au comité social peut organiser une réunion d’information spéciale au cours des 6 semaines précédant le vote. Chaque agent peut participer à une réunion d’information spéciale dans la limite d’une heure à condition d’en faire la demande au moins 3 jours à l’avance.

Un agent public (fonctionnaire ou contractuel) peut bénéficier d’un congé rémunéré pour suivre une formation organisée par un organisme figurant sur une liste fixée par arrêté ministériel.

La durée de ce congé est fixée à 12 jours ouvrables maximum par an.

Dans les collectivités ou établissements employant au moins 100 agents, le nombre d’agents qui peuvent obtenir un congé, au cours d’une même année, est limité à 5 % de l’effectif réel.

La demande de congé doit être faite par écrit à l’autorité territoriale au moins 1 mois avant le début du stage. En l’absence de réponse au moins 15 jours avant le début du stage, le congé est considéré comme accepté.

Le congé est accordé sous réserve des nécessités de service. Toute décision de refus doit être communiquée à la CAP lors de sa plus prochaine réunion.

À son retour de formation, l’agent remet à l’autorité territoriale une attestation de présence délivrée par l’organisme de formation.

Congrès ou réunions des instances de direction

Des autorisations spéciales d’absence sont accordées aux représentants des organisations syndicales, mandatés pour assister aux congrès ou aux réunions des instances de direction dont ils sont membres.

Ces autorisations spéciales d’absence sont accordées, sous réserve des nécessités de service, sur présentation de la convocation.

Les demandes d’autorisation d’absence doivent être formulées 3 jours au moins avant la date de la réunion.

Le nombre maximum de jours d’autorisation d’absence pouvant être accordés varie selon que le syndicat est représenté ou non au Conseil commun de la fonction publique.

Nombre de jours d’autorisation d’absence selon l’organisation syndicale concernée

Organisations syndicales concernées

Nombre de jours d’autorisations d’absence par agent par an

– Unions, fédérations ou confédérations de syndicats non représentées au Conseil commun de la fonction publique

– Syndicats nationaux et locaux et unions qui leur sont affiliées

10 jours

– Syndicat international et unions, fédérations ou confédérations représentées au Conseil commun de la fonction publique ai

– Syndicaux nationaux et locaux et unions qui leur sont affiliés

20 jours

Les 2 limites de 10 et 20 jours par an ne sont pas cumulables entre elles. Les éventuels délais de route s’ajoutent à ces plafonds.

Tout refus d’autorisation d’absence doit être motivé.

Des autorisations d’absence sont également accordées aux représentants syndicaux mandatés pour assister aux congrès ou aux réunions des instances de direction d’un autre niveau (sections syndicales) dont ils sont membres. Ces autorisations d’absence sont déduites du contingent de crédit d’heures de temps syndical.

Réunions de travail ou négociations nationales

Des autorisations d’absence sont obligatoirement accordées aux représentants syndicaux qui participent à des réunions de travail convoquées par l’administration ou à des négociations nationales.

La durée de l’autorisation d’absence comprend les délais de route, la durée prévisible de la réunion et un temps égal à cette durée pour la préparation et le compte rendu des travaux.

Autres instances

Des autorisations d’absence sont obligatoirement accordées aux représentants syndicaux, titulaires et suppléants, et aux experts, appelés à siéger à d’autres instances.

Les autorisations d’absence sont accordées sur présentation de la convocation ou du document informant de la réunion.

Ces instances sont les suivantes :

  • Conseil commun de la fonction publique et Conseil supérieur de la fonction publique territoriale
  • CNFPT
  • Comités sociaux, CAP et CCP
  • Commissions de réforme
  • Conseil économique, social et environnemental ou conseils économiques, sociaux et environnementaux régionaux
  • Conférence nationale des services d’incendie et de secours
  • Commission consultative des polices municipales
  • Conseils d’administration des organismes de retraite
  • Conseils d’administration des organismes de sécurité sociale et des mutuelles
  • Toute autre instance nationale ou locale pour laquelle la présence des représentants du personnel de la fonction publique territoriale est requise par une loi ou un décret

La durée de l’autorisation d’absence comprend les délais de route, la durée prévisible de la réunion et un temps égal à cette durée pour la préparation et le compte rendu des travaux.

Les syndicats bénéficient d’un crédit de temps syndical qui comprend un contingent d’heures et un contingent de décharges d’activité de service.

Le contingent d’heures permet aux représentants syndicaux de bénéficier d’autorisations d’absence pour participer aux congrès ou aux réunions des instances de direction d’un autre niveau que celui qui ouvre droit à des autorisations spéciales d’absence dans la limite de 10 ou 20 jours.

Le contingent de décharges d’activité de service permet aux représentants syndicaux d’exercer, à temps plein ou à temps partiel, pendant leurs heures de service, une activité syndicale en lieu et place de leur activité administrative.

Ce crédit de temps syndical est déterminé, dans chaque collectivité, après chaque élection des représentants du personnel au comité social territorial. Il est reconduit chaque année jusqu’aux élections suivantes, sauf modification du périmètre du comité social territorial ou augmentation de plus de 20 % des effectifs.

Le nombre d’heures de décharges d’activité de service dépend du nombre d’agents inscrits sur la liste électorale du comité social territorial :

Nombre d’heures de décharge d’activité de service par mois en fonction du nombre d’électeurs

Nombre d’électeurs

Nombre d’heures de décharge d’activité de service par mois

Moins de 100

Égal au nombre d’électeurs

100 à 200

100

201 à 400

130

401 à 600

170

601 à 800

210

801 à 1 000

250

1 001 à 1 250

300

1 251 à 1 500

350

1 501 à 1 750

400

1 751 à 2 000

450

2 001 à 3 000

550

3 001 à 4 000

650

4 001 à 5 000

1 000

5 001 à 10 000

1 500

10 001 à 17 000

1 700

17 001 à 25 000

1 800

25 001 à 50  000

2 000

Au-delà de 50 000

2 500

Le contingent d’autorisations d’absence est calculé à raison d’une heure d’autorisation d’absence pour 1 000 heures de travail accomplies par les agents inscrits sur la liste électorale du comité social territorial.

La moitié du crédit de temps syndical est réparti entre les syndicats représentés au comité social territorial en fonction du nombre de sièges qu’ils ont obtenu aux élections.

L’autre moitié est répartie entre tous les syndicats ayant présenté leur candidature à l’élection du comité social territorial proportionnellement au nombre de voix obtenues.

Le syndicat désigne les bénéficiaires de ce crédit de temps syndical parmi ses représentants en activité dans la collectivité ou l’établissement.

Les autorisations d’absence sont accordées sous réserve des nécessités de service.

En ce qui concerne les décharges d’activité de service, si la désignation d’un agent est incompatible avec la bonne marche du service, l’autorité territoriale motive son refus et invite l’organisation syndicale à choisir un autre agent.

 À noter

Par convention, le centre de gestion et une ou plusieurs collectivités ou établissements non obligatoirement affiliés peuvent, à la demande des organisations syndicales, mutualiser les crédits de temps syndical que celles-ci n’ont pas utilisé pendant l’année. Ce reliquat est utilisé dans les collectivités ou établissements signataires l’année suivante.

Un fonctionnaire titulaire peut être détaché auprès d’un syndicat pour exercer un mandat syndical.

Il peut aussi être mis à disposition d’un syndicat représentatif.

Sa mise à disposition ne peut pas être inférieure au mi-temps.

Le droit syndical est garanti à chaque agent public.

Les agents peuvent librement créer un syndicat. Chaque agent peut librement y adhérer et y exercer des mandats.

Aucune distinction, directe ou indirecte, ne peut être faite entre les agents en raison de leurs opinions syndicales.

Aucune mention des opinions ou activités syndicales ne peut figurer au dossier d’un agent ou dans tout autre document administratif.

Les compétences acquises dans l’exercice d’une activité syndicale sont prises en compte pour les acquis de l’expérience professionnelle.

Un établissement d’au moins 50 agents doit mettre un local commun à la disposition des syndicats suivants qui le demandent :

  • Syndicats ayant une section syndicale dans l’établissement
  • Syndicats représentatifs dans l’établissement ou représentés au Conseil supérieur de la fonction publique hospitalière (CSFPH)

Un établissement d’au moins 200 agents doit obligatoirement attribuer un local distinct aux syndicats suivants :

  • Syndicats représentés au CSFPH
  • Syndicats représentatifs dans l’établissement

Un établissement de moins de 50 agents peut également mettre un local commun à disposition des syndicats ayant une section syndicale dans l’établissement.

Les locaux comportent les équipements indispensables à l’exercice de l’activité syndicale (mobilier, ligne téléphonique, poste informatique, connexion au réseau internet, accès aux moyens d’impression et à un photocopieur, boite aux lettres, …).

  À savoir

les syndicats considérés comme représentatifs dans l’établissement sont ceux ayant au moins 1 siège au comité technique d’établissement.

Affichage, diffusion électronique

Des panneaux réservés à l’affichage syndical sont installés dans des locaux facilement accessibles au personnel, mais auxquels le public n’a pas normalement accès.

Les syndicats peuvent également utiliser l’intranet et disposer de leur propre adresse de messagerie électronique pour diffuser des tracts syndicaux dans les conditions fixées par l’administration.

Distribution de tracts

Les tracts syndicaux peuvent être distribués aux agents dans l’enceinte des bâtiments administratifs, en dehors des locaux ouverts au public.

Ces distributions ne doivent pas perturber le bon fonctionnement du service.

Lorsqu’elle a lieu pendant les heures de travail, la distribution de tracts ne peut être effectuée que par des agents qui ne sont pas en service ou qui bénéficient d’une décharge de service.

Réunions d’information

Réunion mensuelle d’information

Les organisations syndicales peuvent tenir des réunions mensuelles d’information pendant les heures de travail.

Chaque agent a le droit de participer à une de ces réunions, dans la limite d’1 heure par mois.

Les organisations syndicales peuvent regrouper leurs heures par trimestre.

L’agent doit informer sa hiérarchie de cette participation.

Réunions statutaires ou d’information

Un syndicat peut tenir les réunions prévues par ses statuts et des réunions d’information à l’intérieur des bâtiments administratifs en dehors ou pendant les horaires de travail.

En cas d’impossibilité de tenir les réunions à l’intérieur des bâtiments administratifs, elles peuvent avoir lieu dans des locaux extérieurs mis à la disposition.

Lorsque les réunions ont lieu pendant les horaires de travail, seuls les agents qui ne sont pas en service ou qui bénéficient d’une autorisation spéciale d’absence peuvent y participer.

Réunion d’information spéciale

Un syndicat candidat à l’élection des représentants du personnel aux CAP, aux CCP ou au comité social peut organiser une réunion d’information spéciale au cours des 6 semaines précédant le vote.

Chaque agent peut participer à une réunion d’informations spéciale dans la limite d’une heure.

  À savoir

les syndicats considérés comme représentatifs dans l’établissement sont ceux ayant au moins 1 siège au comité technique d’établissement.

Réunions statutaires ou d’information

Tout syndicat peut tenir les réunions prévues par ses statuts et des réunions d’information à l’intérieur des bâtiments administratifs en dehors ou pendant les horaires de travail.

En cas d’impossibilité de tenir les réunions à l’intérieur des bâtiments administratifs, elles peuvent avoir lieu dans des locaux extérieurs mis à la disposition.

Lorsque les réunions ont lieu pendant les horaires de travail, seuls les agents qui ne sont pas en service ou qui bénéficient d’une autorisation spéciale d’absence peuvent y participer.

Réunion d’information spéciale

Tout syndicat candidat à l’élection des représentants du personnel aux CAP, aux CCP ou au comité social peut organiser une réunion d’information spéciale au cours des 6 semaines précédant le vote.

Chaque agent peut participer à une réunion d’informations spéciale dans la limite d’une heure.

Un agent public (fonctionnaire ou contractuel) peut bénéficier d’un congé rémunéré pour suivre une formation organisée par un organisme figurant sur une liste fixée par arrêté ministériel.

La durée de ce congé est fixée à 12 jours ouvrables maximum par an.

Dans chaque établissement, le nombre d’agents qui peuvent obtenir un congé, au cours d’une même année, est limité.

Ce nombre est déterminé, dans la limite de 5 % de l’effectif réel, en fonction du nombre moyen de voix que les syndicats, responsables des formations, ont obtenu dans l’établissement, lors des élections des représentants du personnel aux CAP départementales.

Lorsque l’établissement compte moins de 20 agents, le nombre de jours de congé que les syndicats se partagent est égal au maximum à 5 % du nombre d’agents multiplié par 12.

La demande de congé doit être faite par écrit au directeur de l’établissement au moins 1 mois avant le début du stage. En l’absence de réponse au moins 15 jours avant le début du stage, le congé est considéré comme accepté.

Le congé est accordé sous réserve des nécessités de service. Toute décision de refus doit être motivée et communiquée à la CAP lors de sa plus prochaine réunion.

À son retour de formation, l’agent remet au directeur de l’établissement une attestation de présence délivrée par l’organisme de formation.

Congrès ou réunions des instances de direction

Des autorisations spéciales d’absence sont accordées aux représentants des organisations syndicales, mandatés pour assister aux congrès ou aux réunions des instances de direction dont ils sont membres.

Ces autorisations spéciales d’absence sont accordées, sous réserve des nécessités de service, sur présentation de la convocation.

Les demandes d’autorisation d’absence doivent être formulées 3 jours au moins avant la date de la réunion.

Le nombre maximum de jours d’autorisation d’absence pouvant être accordés varie selon que le syndicat est représenté ou non au Conseil commun de la fonction publique.

Nombre de jours d’autorisation d’absence selon l’organisation syndicale concernée

Organisations syndicales concernées

Nombre de jours d’autorisations d’absence par agent par an

– Unions, fédérations ou confédérations de syndicats non représentées au Conseil commun de la fonction publique

– Syndicats nationaux et locaux et unions qui leur sont affiliées

10 jours

– Syndicat international et unions, fédérations ou confédérations représentées au Conseil commun de la fonction publique ai

– Syndicaux nationaux et locaux et unions qui leur sont affiliés

20 jours

Les 2 limites de 10 et 20 jours par an ne sont pas cumulables entre elles. Les éventuels délais de route s’ajoutent à ces plafonds.

Tout refus d’autorisation d’absence doit être motivé.

Des autorisations d’absence sont également accordées aux représentants syndicaux mandatés pour assister aux congrès ou aux réunions des instances de direction d’un autre niveau (sections syndicales) dont ils sont membres. Ces autorisations d’absence sont déduites du contingent de crédit d’heures de temps syndical.

Réunions de travail ou négociations nationales

Des autorisations d’absence sont obligatoirement accordées aux représentants syndicaux qui participent à des réunions de travail convoquées par l’administration ou à des négociations nationales.

La durée de l’autorisation d’absence comprend les délais de route, la durée prévisible de la réunion et un temps égal à cette durée pour la préparation et le compte rendu des travaux.

Autres instances

Des autorisations spéciales d’absence sont accordées aux représentants syndicaux, titulaires et suppléants, et aux experts, appelés à siéger à d’autres instances.

Les autorisations d’absence sont accordées sur présentation de la convocation ou du document informant de la réunion.

Ces instances sont les suivantes :

  • Conseil commun de la fonction publique et Conseil supérieur de la fonction publique hospitalière
  • Comités consultatifs nationaux
  • Comités sociaux
  • CAP
  • Commissions départementales de réforme des agents des collectivités locales
  • Commissions médicales d’établissement
  • Centre national de gestion des praticiens hospitaliers et des personnels de direction de la fonction publique hospitalière
  • Comité national et comités locaux du fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique
  • Conseils d’administration des organismes de retraite, des organismes de sécurité sociale et des mutuelles
  • Conseil économique, social et environnemental et conseils économiques, sociaux et environnementaux régionaux
  • Agence nationale du développement professionnel continu

La durée de l’autorisation d’absence comprend les délais de route, la durée prévisible de la réunion et un temps égal à cette durée pour la préparation et le compte rendu des travaux.

Les syndicats bénéficient d’un crédit de temps syndical qui comprend un contingent d’heures et un contingent de décharges d’activité de service.

Le contingent d’heures permet aux représentants syndicaux de bénéficier d’autorisations d’absence pour participer aux congrès ou aux réunions des instances de direction d’un autre niveau que celui qui ouvre droit à des autorisations spéciales d’absence dans la limite de 10 ou 20 jours.

Le contingent de décharges d’activité de service permet aux représentants syndicaux d’exercer, à temps plein ou à temps partiel, pendant leurs heures de service, une activité syndicale en lieu et place de leur activité administrative.

Ce crédit de temps syndical est déterminé, dans chaque établissement, après chaque élection des représentants du personnel au comité social d’établissement. Il est reconduit chaque année jusqu’aux élections suivantes.

Le crédit de temps syndical de chaque établissement comprend 2 volumes d’heures distincts :

  • 1 volume d’heures calculé à raison d’une heure pour 1 000 heures de travail accomplies par les agents inscrits sur la liste électorale du comité social d’établissement
  • et 1 volume d’heures qui dépend du nombre d’agents inscrits sur la liste électorale du comité social d’établissement.

Le second volume d’heures est déterminé selon le barème suivant :

Nombre d’heures par mois en fonction du nombre d’agents

Nombre d’agents

Nombre d’heures par mois

Moins de 100

Égal au nombre d’agents occupant un emploi permanent à temps complet

100 à 200

100

201 à 400

130

401 à 600

170

601 à 800

210

801 à 1 000

250

1 001 à 1 250

300

1 251 à 1 500

350

1 501 à 1 750

400

1 751 à 2 000

450

2 001 à 3 000

550

3 001 à 4 000

650

4 001 à 5 000

1 000

5 001 à 6 000

1 500

Au-delà de 6 000

100 heures supplémentaires pour 1 000 agents supplémentaires

La moitié du crédit de temps syndical est réparti entre les syndicats représentés au comité social d’établissement en fonction du nombre de sièges qu’ils ont obtenu aux élections.

L’autre moitié est répartie entre tous les syndicats ayant présenté leur candidature à l’élection du comité social d’établissement proportionnellement au nombre de voix obtenues.

Le crédit de temps syndical est utilisé, au choix du syndicat, sous forme de décharges d’activité de service ou sous forme de crédits d’heure.

Le syndicat désigne les bénéficiaires des crédits de temps syndical parmi ses représentants en activité dans l’établissement. Elles en communiquent la liste nominative au directeur d’établissement. Cette liste précise les volumes de crédit de temps syndical répartis sous forme de décharges d’activité de service et sous forme de crédits d’heures.

Si la désignation d’un agent est incompatible avec la bonne marche du service, le chef d’établissement invite l’organisation syndicale, après avis de la CAP, à choisir un autre agent.

Un fonctionnaire titulaire peut être détaché auprès d’un syndicat pour exercer un mandat syndical.

Il peut aussi être totalement ou partiellement mis à disposition d’un syndicat pour exercer un mandat syndical à l’échelon national.

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